Kozah/chefferie traditionnelle : Des acteurs outillés pour une bonne gestion des affaires coutumières
Kara, 19 sept. (ATOP) – Les acteurs impliqués dans le processus de gestion de la chefferie traditionnelle ont été outillés le samedi 19 septembre à Kara sur les textes et procédures régissant la désignation et la reconnaissance des chefs traditionnels au cours d’un atelier de renforcement de leurs capacités.

**Kara, 19 sept. (ATOP) – Les acteurs impliqués dans le processus de gestion de la chefferie traditionnelle ont été outillés le samedi 19 septembre à Kara sur les textes et procédures régissant la désignation et la reconnaissance des chefs traditionnels au cours d’un atelier de renforcement de leurs capacités. **
Organisée par le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, la session a réuni les préfets, les maires, les gardiens des us et coutumes, ainsi que les secrétaires généraux des préfectures et des communes de la région de la Kara. L’objectif visé est de permettre à ces différents acteurs de mieux maîtriser le cadre légal et les procédures inhérentes afin de réduire les incompréhensions et les contestations liées à la désignation et à la reconnaissance des chefs traditionnels. Il s’agit de prévenir les conflits et de favoriser une gestion consensuelle de cette institution au sein des communautés.
Les travaux ont porté sur trois modules essentiels à savoir les textes législatifs et réglementaires régissant la chefferie traditionnelle ; la composition et le fonctionnement des organes de désignation des chefs traditionnels, ainsi que la composition, l’étude et la transmission des dossiers de reconnaissance des chefs traditionnels.
Ouvrant les travaux au nom du ministre de tutelle, le préfet de la Kozah, Col. Bonfo Faré, a rappelé le rôle central de la chefferie traditionnelle dans la société. Garante des us et coutumes, elle contribue a-t-il précisé à la résolution des conflits, au maintien de la cohésion sociale et à la préservation de l’identité culturelle. « Cette entité territoriale constitue également un relais entre l’administration et les populations. La maîtrise du cadre légal et des bonnes pratiques en la matière par chacun de nous est donc un gage indispensable pour une gestion apaisée, transparente et consensuelle de la chefferie traditionnelle », a conclu le représentant du pouvoir central.
Le directeur de la Chefferie traditionnelle, Wazabalo Massimlawé a expliqué que ce renforcement de compétences des acteurs impliqués fait suite aux difficultés constatées sur le terrain notamment, la méconnaissance du cadre légal.
L’étape de Kara intervient après celles de Dapaong, Mango et Bassar. Les étapes suivantes sont prévues du 21 au 26 septembre prochains respectivement à Sokodé, Atakpamé, Kpalimé, Tsévié et Adétikopé. Le ministère en charge des affaires coutumières envisage également d’autres formations destinées aux chefs traditionnels sur leurs droits, obligations et responsabilités.
ATOP/AE/TAL/AR
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- 391 words · 2 min read
- Published
- September 19, 2026
- Byline
- ATOP
- Source
- Atop Tg