Présidentielle 2018 : Koppo révèle comment son soutien à Joshua Osih a failli lui coûter une lourde sanction au travail
Figure historique du hip-hop camerounais, Koppo a livré un témoignage personnel sur les rapports entre engagement citoyen et vie professionnelle. Invité sur le plateau de La Télé du soir sur Times TV, l’artiste, qui poursuit parallèlement une carrière au sein de Camtel, a raconté avoir payé le prix de son positionnement lors de l’élection présidentielle […]

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Figure historique du hip-hop camerounais, Koppo a livré un témoignage personnel sur les rapports entre engagement citoyen et vie professionnelle. Invité sur le plateau de La Télé du soir sur Times TV, l’artiste, qui poursuit parallèlement une carrière au sein de Camtel, a raconté avoir payé le prix de son positionnement lors de l’élection présidentielle de 2018. « J’ai failli être muté à Bengbis par mon directeur général, feu Nkoto Emane, parce que j’avais choisi de soutenir Joshua Osih en 2018 », a-t-il déclaré. Sans entrer dans les détails de cette affaire, Koppo laisse entendre que son choix politique aurait pu avoir des conséquences sur sa carrière administrative.
Un plaidoyer pour le libre arbitre
Au-delà de son expérience personnelle, le rappeur a plaidé pour la tolérance des opinions dans un contexte politique souvent polarisé. Il a illustré son propos en évoquant son amitié avec le journaliste Jean-Bruno Tagne, régulièrement critique à l’égard du pouvoir. « Une grande sœur m’a dit de ne plus marcher avec Jean-Bruno Tagne parce qu’il insulte le président. Moi quoi ? Je le connais depuis 2012 », a raconté l’artiste. À travers cette anecdote, Koppo revendique le droit de conserver ses relations personnelles sans que celles-ci soient dictées par les positions politiques de chacun.
Les déclarations de l’artiste s’inscrivent dans une réflexion plus large sur la liberté d’opinion. Sans remettre en cause les convictions des uns et des autres, il défend l’idée que les choix politiques ne devraient ni déterminer les relations humaines, ni exposer leurs auteurs à des représailles professionnelles. Un message cohérent avec l’image que Koppo s’efforce de promouvoir depuis plusieurs années. Considéré comme l’un des pionniers du rap camerounais, il s’est régulièrement présenté comme un défenseur de l’intégration nationale, qu’il incarne dans ses chanson en « camfranglais ».
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- 296 words · 1 min read
- Published
- September 18, 2026
- Byline
- LMZ
- Source
- Le Bled Parle