Affaire Martinez Zogo : Ayissi Nanga fait un malaise, ses révélations attendront le 16 novembre
Les révélations annoncées par le lieutenant-colonel Parfait Arnaud Ayissi Nanga devront encore attendre. Ce mercredi 28 octobre, alors qu’il devait poursuivre son témoignage dans le procès de l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, l’officier de gendarmerie a signalé un malaise devant le Tribunal militaire de Yaoundé. Selon les informations obtenues par Lebledparle.com de sources sur place, […]

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Les révélations annoncées par le lieutenant-colonel Parfait Arnaud Ayissi Nanga devront encore attendre. Ce mercredi 28 octobre, alors qu’il devait poursuivre son témoignage dans le procès de l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, l’officier de gendarmerie a signalé un malaise devant le Tribunal militaire de Yaoundé.
Selon les informations obtenues par Lebledparle.com de sources sur place, Ayissi Nanga a exprimé le souhait de s’entretenir avec son médecin avant de poursuivre sa déposition. À la suite de cette demande de suspension formulée par le témoin, le tribunal a décidé de renvoyer l’affaire aux lundi 16 et mardi 17 novembre 2026, à 10 heures. L’audience a été levée à 17h50.
Ce nouveau report intervient alors que le témoignage de l’ancien commandant du groupement de gendarmerie territoriale du Mfoundi suscite une attention particulière. Ayissi Nanga, qui a participé aux premières investigations sur l’enlèvement et l’assassinat de Martinez Zogo, affirme détenir des informations susceptibles d’éclairer les circonstances du crime.
Depuis le début de sa déposition, le 26 octobre, l’officier a notamment dénoncé des pressions qu’il affirme avoir subies pour l’empêcher de témoigner. Il a également mis en cause plusieurs personnalités, parmi lesquelles le secrétaire d’État à la Défense chargé de la gendarmerie, Galax Etoga, et Martin Savom, ancien maire de Bibey et accusé dans cette affaire.
Ayissi Nanga attribue notamment à ce dernier une tentative d’assassinat présumée survenue à Ebolowa, dans la nuit du 19 au 20 août 2026. Ces accusations, qui restent à corroborer, ne constituent pas des faits judiciairement établis. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence.
Lors de ses précédentes interventions, le lieutenant-colonel avait également évoqué l’existence d’enregistrements de conversations et de rencontres qu’il juge suspectes. Il avait surtout annoncé son intention de révéler l’identité du commanditaire présumé de l’assassinat du journaliste ainsi que celle des personnes qui auraient entravé les investigations.
Ces déclarations expliquent l’attente entourant sa comparution de ce mercredi. La poursuite de son audition devait permettre d’en savoir davantage sur les éléments qu’il affirme détenir et sur leur éventuelle portée dans le dossier judiciaire.
Le malaise signalé par l’officier a finalement interrompu cette séquence. Aucune précision médicale n’a été communiquée sur son état de santé ni sur l’origine de son indisposition.
La suite de sa déposition est désormais attendue à la mi-novembre. Il reste notamment à déterminer si Ayissi Nanga sera alors en mesure de présenter les éléments matériels annoncés pour étayer ses accusations.
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- 398 words · 2 min read
- Published
- October 28, 2026
- Byline
- LMZ
- Source
- Le Bled Parle