AIP/ L’entreprise indienne Essar Biofuels prévoit d’injecter 45 milliards FCFA pour produire du Cardanol en Côte d’Ivoire
Abidjan, 16 sept 2026 (AIP) – La société indienne Essar Biofuels (India) Limited prévoit d’investir environ 75 millions de dollars, soit près de 45 milliards de francs CFA, en Côte d’Ivoire, pour valoriser les coques de noix de cajou et produire du Cardanol. Ces informations ont été communiquées lors de la signature d’un mémorandum d’entente [...]
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Abidjan, 16 sept 2026 (AIP) – La société indienne Essar Biofuels (India) Limited prévoit d’investir environ 75 millions de dollars, soit près de 45 milliards de francs CFA, en Côte d’Ivoire, pour valoriser les coques de noix de cajou et produire du Cardanol.
Ces informations ont été communiquées lors de la signature d’un mémorandum d’entente signé le 11 septembre 2026 à Abidjan entre le Conseil coton, anacarde et karité, le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) et Essar Biofuels.
L’accord vise à définir un cadre de collaboration pour accompagner la réalisation du projet et favoriser son intégration dans l’écosystème industriel ivoirien.
Le projet prévoit la construction d’une unité présentée comme la plus grande usine au monde de production de Cardanol, un produit obtenu notamment à partir du liquide de coque de noix de cajou (CNSL).
L’installation doit transformer les coques de noix de cajou et le CNSL en Cardanol destiné au marché international. Le projet devrait permettre d’accroître la valeur ajoutée locale, de créer des emplois et de développer de nouveaux débouchés industriels, tout en générant des crédits carbone.
La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de noix de cajou, cherche à développer la transformation locale et à valoriser les différentes composantes de la noix, au-delà de l’amande.
« Le CEPICI cible de plus en plus les investissements capables de créer davantage de valeur en Côte d’Ivoire », a déclaré sa directrice générale, Solange Amichia, citant notamment la transformation locale des matières premières et des sous-produits agricoles.
Un groupe de travail doit être mis en place pour élaborer et exécuter un plan d’action et assurer le suivi du projet. Le CEPICI facilitera notamment les démarches administratives et juridiques liées à la création de l’entité ivoirienne, orientera l’investisseur vers les dispositifs d’incitation du Code des investissements et facilitera les mises en relation avec les acteurs locaux.
Le Conseil coton, anacarde et karité apportera son expertise concernant l’accès à la matière première, la valorisation des coques et les relations avec les acteurs de la filière.
(AIP)
bsb/msl/cmas
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- Length
- 337 words · 2 min read
- Published
- September 16, 2026
- Byline
- Loua Michel SOUMAHARO