Le PMO répond à notre rédaction sur le programme NICE
ION_NICE_MiseAuPoint Note de la rédaction Le mercredi 23 septembre 2026, ION News a publié un article d’analyse consacré à la relance du programme National Initiative for Civic Education (NICE). Avant de rédiger ledit article, notre journaliste a fait son devoir de s’informer auprès des autorités concernées afin de mieux éclairer les lecteurs. Il a ainsi envoyé plusieurs questions précises à Yugesh Panday, Project Manager de NICE et recteur de Sir Lekraz Teelock State Secondary School le lundi 2
Note de la rédaction
Le mercredi 23 septembre 2026, ION News a publié un article d’analyse consacré à la relance du programme National Initiative for Civic Education (NICE). Avant de rédiger ledit article, notre journaliste a fait son devoir de s’informer auprès des autorités concernées afin de mieux éclairer les lecteurs. Il a ainsi envoyé plusieurs questions précises à Yugesh Panday, Project Manager de NICE et recteur de Sir Lekraz Teelock State Secondary School le lundi 21 septembre. N’ayant toujours pas reçu de réponse au moment du bouclage et de la mise en ligne, il a publié son analyse sur la base des informations officiellement disponibles et des questions légitimes que soulevait ce dossier.
ION News se réjouit que le PMO ait à cœur ce dossier en transmettant ses réponses détaillées le jeudi 24 septembre 2026. Soucieux de transparence et de rigueur d’information envers nos lecteurs, nous publions ci-dessous l’intégralité des clarifications transmises par le Bureau du Premier ministre, suivies de la réponse de notre rédaction.
Mise au point : Les réponses du Bureau du Premier ministre sont reproduites ci-dessous dans leur intégralité et sans modification. Toute coquille ou erreur typographique éventuelle relève du texte original transmis à notre rédaction, ION News s’étant abstenu d’y apporter la moindre correction par souci de fidélité.
Réponses transmises par le Bureau du Premier ministre dans son intégralité
- Vision globale et différence avec les initiatives précédentes
La relance de NICE répond à un constat exprimé par le Premier ministre — dans son allocution du Nouvel An 2026, puis dans le Discours du Budget 2026-2027 (mesure « Strengthening the Social Compact for a Future-Ready Mauritius », paragraphe 191) — visant à promouvoir le sentiment d’appartenance nationale, la cohésion sociale, la discipline et le dialogue interculturel. À la différence des éditions ponctuelles de 2012 et 2013, la relance se distingue par un ancrage institutionnel sous l’égide du Bureau du Premier ministre, une gouvernance multi-échelons associant plusieurs ministères et corps constitués, une conception curriculaire entièrement mauricienne (vingt-deux modules développés par des professionnels locaux), et une ambition de pérennisation par l’intégration au curriculum du MIE en vue d’un déploiement national en 2027.
- Publics prioritaires et changements attendus à trois ans
Le programme cible en priorité les élèves de Grade 8 (12-13 ans) : deux cents participants pour la phase pilote de 2026, répartition équilibrée filles/garçons et entre écoles publiques, à financement partagé et privées, notamment à travers des ‘sponsorships’. À l’horizon de trois ans, l’objectif est un changement mesurable en matière d’appartenance nationale, de discipline et d’esprit civique au sein de cette cohorte, l’institutionnalisation du programme dans le curriculum national dès 2027, et son extension à l’ensemble des élèves dès la Grade 7 des écoles secondaires.
Bien que le programme pilote cible les élèves de Grade 8, il est souhaitable que l’éducation à la citoyenneté devienne une composante à part entière du système éducatif dès l’entrée à l’école primaire. La responsabilité du Ministère de l’Éducation et des Ressources humaines est donc engagée à concevoir, en amont, le cursus et les matériels pédagogiques correspondants, selon une pédagogie engageante et interactive. Parallèlement, l’éducation à la citoyenneté de nos enfants doit demeurer une responsabilité partagée par tous, à commencer par les parents.
L’expérience internationale conforte cette approche. En Finlande, l’éducation à la démocratie s’intègre dès le primaire à travers un apprentissage par phénomènes, expérientiel et transversal, plutôt que par un enseignement civique isolé.
- Intégration dans les écoles et les communautés
NICE n’est pas conçu comme un événement isolé, mais comme le point de départ d’une intégration progressive au sein du système éducatif national. Concrètement, cela signifie une semaine de formation non-résidentielle dans les centres zonaux, articulée avec les écoles et les recteurs, suivie d’une immersion résidentielle dans un camp de base. Les recteurs assurent l’ancrage local et la remontée d’informations vers le Ministère, créant un effet d’entraînement de l’école vers la famille et la communauté.
Un projet d’éducation à la citoyenneté, bien que décidé au niveau de la hiérarchie, doit nécessairement être mis en œuvre dans chaque école par un comité de travail réunissant le recteur, ses partenaires sociaux — forces vives et ONG — ainsi que le secteur privé. C’est de cet engagement de la communauté scolaire, à la base, que dépend l’effet boule de neige recherché : sans lui, le projet demeurerait une directive sur papier ; avec lui, il devient un résultat concret et vivant, porté par l’école elle-même.
Le rôle du Bureau du Premier ministre, à cet égard, est d’assurer le suivi et le monitoring de cette mise en œuvre au sein des écoles, et d’accueillir, chaque année, un programme national fédérateur permettant aux établissements scolaires de célébrer notre identité et notre fierté d’être mauriciens. Ce rendez-vous annuel donnerait à l’effet boule de neige un point de convergence visible, renouvelant chaque année l’élan initié par le pilote de 2026.
À terme, l’objectif est une intégration curriculaire pérenne — dès la Grade 7 en 2027, avec une vocation à s’étendre au primaire — pilotée par le Ministère de l’Éducation selon une pédagogie interactive plutôt que magistrale, à l’image de ce qui se fait en Finlande. La responsabilité est ainsi partagée entre l’école, les parents et les partenaires sociaux et privés, pour que l’éducation à la citoyenneté devienne une composante durable de la vie scolaire, et non un simple stage ponctuel.
- Thèmes et compétences clés
Le curriculum est structuré en quatre blocs. Le patriotisme et les droits civiques relèvent du Bloc 1 (Éducation nationale) : Maurice — notre histoire, la Constitution et notre gouvernance, notre économie et nos aspirations. Le vivre-ensemble est traité explicitement à travers le module « Vivre ensemble — Maurice interculturelle » et la visite du patrimoine culturel. L’engagement communautaire relève du Bloc 4 (Communauté) : qu’est-ce que la communauté, intégrité et lutte contre la corruption, plaidoyer et communication civique, projet d’action communautaire. S’y ajoutent le Bloc 2 (Caractère) et le Bloc 3 (Préparation), qui construisent respectivement la résilience personnelle et la capacité d’action civique face aux situations de crise.
- Collaboration interinstitutionnelle, pression des pairs et vulgarité
a coordination sur le terrain s’appuie sur un Comité de pilotage présidé par le Secrétaire des Affaires intérieures, avec des sous-comités spécialisés associant le Bureau du Premier ministre, le Ministère de l’Éducation, le Ministère de la Jeunesse et des Sports, la Mauritius Police Force (Police Training School, National Coast Guard Training School, Special Mobile Force, Road and Safety Unit, ADSU), et le Mauritius Fire and Rescue Service. Face à la pression des pairs et à la vulgarité, le programme répond directement par le module « Sensibilisation aux drogues et résistance aux pairs » (Bloc 2), renforcé par les modules de construction identitaire (« Qui suis-je ? », « Courage, intégrité et loyauté ») ; le cadre disciplinaire du Code de conduite des participants, l’encadrement continu par les Team Leaders et Welfare Officers, et des camps sans téléphones portables constituent autant de dispositifs concrets de prévention.
- Désengagement politique et désinformation sur les réseaux sociaux
Le désengagement politique se nourrit souvent d’un sentiment d’éloignement face aux institutions et d’une méconnaissance de leur fonctionnement. NICE y répond à travers le module « La Constitution et notre gouvernance » (Bloc 1), qui donne aux jeunes une compréhension concrète du fonctionnement de l’État mauricien, et le module « Plaidoyer et communication civique » (Bloc 4), qui les entraîne activement à formuler et à porter une voix citoyenne plutôt qu’à la subir passivement. Le « Projet d’action communautaire » (Bloc 4) prolonge cet apprentissage par la pratique : les participants conçoivent et mènent une initiative concrète, faisant l’expérience directe de leur capacité d’action sur leur environnement — l’antidote le plus efficace au sentiment d’impuissance civique.
Sur la désinformation, le module « Citoyenneté numérique et usage responsable de la technologie » (Bloc 3) outille spécifiquement les jeunes pour évaluer de façon critique l’information — notamment politique — qu’ils reçoivent en ligne, plutôt que de la consommer sans discernement ou de s’en détourner par lassitude. Cette approche rejoint une tendance internationale bien documentée : la Finlande, confrontée tôt à la désinformation dans son voisinage régional, a fait de l’éducation aux médias une composante transversale de son curriculum national, aujourd’hui citée comme référence mondiale en la matière.
- Garanties de pérennité
La pérennité du programme repose d’abord sur un suivi institutionnel resserré : un comité interministériel, présidé par le Secrétaire des Affaires intérieures, assurera le suivi de la mise en œuvre au sein des ministères et des corps constitués, parties prenantes, garantissant que le programme ne dépende pas d’un seul cycle administratif. Sur le plan curriculaire, le MIE développe un curriculum fondé sur les compétences, avec une pédagogie pratique et expérientielle répondant au style d’apprentissage, aux besoins et aux préférences des jeunes apprenants — un gage de pertinence continue plutôt que de contenu figé. Le secteur privé, enfin, demeure engagé non seulement dans le financement, mais aussi dans l’accompagnement de la mise en place structurelle du programme, ce qui en ancre la viabilité au-delà des seules ressources publiques.
À ces garanties s’ajoutent des dispositifs complémentaires qui gagneraient à être consolidés. La formation en cascade des Team Leaders, déjà amorcée par le Train-the-Leaders Workshop, devrait déboucher sur un corps permanent de facilitateurs certifiés, renouvelable indépendamment des personnes en poste. La constitution d’un réseau d’anciens participants, appelés à devenir ambassadeurs ou mentors des cohortes suivantes, prolongerait l’effet du programme au-delà de son cycle initial. Un mécanisme de financement pluriannuel — au-delà du compte de dépôt et du Comité des sponsors déjà en place — sécuriserait le programme contre les aléas budgétaires annuels. Enfin, une révision curriculaire périodique par le MIE et un ancrage du programme dans la politique éducative nationale, au-delà d’un seul gouvernement, en feraient une institution durable plutôt qu’une initiative ponctuelle — une leçon que l’expérience internationale en matière d’éducation civique confirme largement.
- Indicateurs clés de performance
Les outputs mesurent ce que le programme produit directement, et sont d’ores et déjà suivis par le dispositif interne de monitoring : le nombre de participants formés et certifiés (deux cents en 2026, avec extension nationale visée dès 2027), le taux de certification des Team Leaders issus du Train-the-Leaders Workshop, le taux de complétion des vingt-deux modules par cohorte, le respect des jalons pondérés par la Division des Finances, l’absence d’incident de sécurité, ainsi que le nombre d’écoles ayant constitué un comité de travail local (recteur, partenaires sociaux, secteur privé) et le volume des contributions privées mobilisées.
Les outcomes mesurent le changement produit chez les participants à moyen terme, généralement par des enquêtes avant/après, voire par comparaison à un groupe témoin — la méthode retenue par le National Citizen Service britannique, dont l’évaluation indépendante suit l’évolution des jeunes sur quatre dimensions (« capable, confident, connected, compassionate ») et mesure, par exemple, une réduction de l’anxiété et une hausse du sentiment d’utilité après le programme. Appliqué à NICE, cela suppose de mesurer l’évolution du sentiment d’appartenance nationale, de la cohésion sociale et de la discipline chez les participants, le taux de satisfaction des parents et des écoles, l’engagement des anciens participants comme mentors des cohortes suivantes, et la réduction observée des comportements à risque — pression des pairs, incivilités — dans les écoles concernées.
L’impact, enfin, se mesure à l’échelle de la société et sur le temps long : le taux d’adoption effective lors du déploiement national de 2027, l’évolution d’indicateurs sociétaux plus larges tels que la participation civique et le bénévolat communautaire des jeunes adultes issus des premières cohortes, et, à terme, un exercice de retour social sur investissement — le NCS britannique évalue par exemple à 6,10 livres le bénéfice social généré pour chaque livre investie. C’est à cette échelle que se vérifiera, in fine, si NICE a contribué à inverser l’érosion du civisme qui a motivé sa relance.
- Inclusivité et diversité socioculturelle, y compris Rodrigues
Le programme repose sur une invitation ouverte à l’ensemble des écoles du pays, sans distinction de catégorie : la cohorte pilote de deux cents participants est issue de cent soixante et onze écoles, à financement partagé et privées, avec une parité stricte entre filles et garçons. Cette participation libre garantit que NICE ne s’adresse pas à un segment particulier du système éducatif, mais à la jeunesse mauricienne dans son ensemble, quelle que soit l’école d’origine.
Rodrigues et Agalega sont explicitement intégrées à cette invitation, et non traitées en périphérie : des participants de ces îles prennent part à la cohorte pilote, avec des dispositions logistiques dédiées — ainsi qu’un accompagnement pastoral et un dispositif de consentement médiatique spécifiques, reconnaissant les contraintes particulières liées à leur éloignement.
Sur le plan curriculaire, cette diversité socioculturelle est également portée par le contenu même du programme : le module « Vivre ensemble — Maurice interculturelle » (Bloc 1) et la visite du patrimoine culturel treatent directement de la pluralité de la société mauricienne, tandis que le module « Égalité des genres et inclusion sociale » (Bloc 4) ancre l’inclusivité comme principe transversal plutôt que comme mention isolée. L’ensemble vise à ce que chaque participant, quelle que soit son origine géographique, sociale ou culturelle, se reconnaisse pleinement dans le récit national que NICE cherche à construire.
- Inspiration du modèle singapourien
Il convient d’abord de dissiper un malentendu : NICE ne consiste nullement à reproduire ou imiter le modèle singapourien, ni à s’inscrire dans son sillage. Il s’agit d’un transfert de compétences ciblé, limité à un apport de perspective — méthodologique et non substantiel. Singapour a fait preuve, dès 1959, d’un programme d’éducation civique robuste, dont l’évolution s’est adaptée avec constance aux besoins changeants de la nation ; ce modèle a d’ailleurs été étudié de près à l’international, et des publications de recherche existent à son sujet, qui font aujourd’hui référence en la matière. Pour Maurice, la leçon transposable réside moins dans le contenu que dans la méthode : un investissement institutionnel soutenu, une conception intentionnelle, et une infrastructure de recherche intégrée permettant un perfectionnement continu.
Le rôle du consultant international se limite donc à cette perspective méthodologique. Tout le reste — la conception curriculaire détaillée, le développement pratique des modules, la coordination institutionnelle et l’intégration opérationnelle du programme — est intégralement conduit par des cadres et professionnels mauriciens, issus de différents ministères et d’acteurs non étatiques : l’équipe de gestion du programme, les responsables des blocs thématiques du MIE, ainsi que l’ensemble des ministères et des corps constitués, parties prenantes. Cette articulation entre un apport international ponctuel et une appropriation locale pérenne — le transfert de compétences se matérialisant précisément par la certification des formateurs mauriciens — correspond à une pratique courante et reconnue en matière de coopération technique internationale, dont l’objectif est de renforcer, et non de remplacer, les capacités nationales.
Les modules ci-dessous, proposés et développés par des professionnels mauriciens, disent tout de la nature indigène du programme NICE et constituent une éducation solide pour la jeunesse du pays :
Bloc 1 — Éducation nationale : Maurice, notre histoire ; la Constitution et notre gouvernance ; notre économie et nos aspirations ; vivre ensemble — Maurice interculturelle ; patrimoine culturel (visite d’un site).
Bloc 2 — Caractère : Qui suis-je ? ; courage, intégrité et loyauté ; intelligence émotionnelle et résolution de conflicts ; sensibilisation aux drogues et résistance aux pairs ; confiance par le défi physique ; inspiration par la rencontre d’un modèle.
Bloc 3 — Préparation : sensibilisation aux crises et aux catastrophes ; premiers secours et interventions d’urgence ; sécurité routière et personnelle ; citoyenneté numérique et usage responsable de la technologie ; résilience civique communautaire.
Bloc 4 — Communauté : qu’est-ce que la communauté ? ; intégrité et lutte contre la corruption ; plaidoyer et communication civique ; projet d’action communautaire (demi-journée) ; réflexion et intégration ; égalité des genres et inclusion sociale.
Il est permis, à cet égard, de regretter la mauvaise foi de certains détracteurs, qui commentent le programme sans en avoir véritablement mesuré les tenants et les aboutissants. Un examen sérieux du dispositif — de sa gouvernance à son contenu pédagogique — suffit à établir que NICE est, dans sa conception comme dans sa mise en œuvre, un programme pleinement mauricien.
Réponse de la rédaction
La rédaction d’ION News prend acte de l’ensemble de ces explications et se réjouit que le Bureau du Premier ministre ait apporté une réponse aussi exhaustive à ses interrogations.
Il convient de rappeler que notre rôle de média indépendant est de poser les questions d’intérêt public que se posent les citoyens, les éducateurs et les parents par rapport à l’utilisation des deniers publics et à la réintroduction d’un programme d’envergure nationale. Ces éléments constituaient jusqu’ici des zones d’ombre n’ayant pas fait l’objet d’une communication détaillée préalable. Nos questions adressées visaient précisément à clarifier la méthodologie, les critères d’éligibilité et l’impact réel recherché.
Nous prenons acte des précisions apportées aujourd’hui par le PMO, que nous versons au dossier et dont nous suivrons la traduction concrète lors de la phase pilote :
Sur la gratuité : Alors que le coût du programme suscitait des interrogations, le PMO affirme désormais qu’aucune participation financière n’est exigée des familles et que le partenariat privé (sponsorship) soutient le budget.
Sur l’inclusivité : Face aux questions sur l’accès et le choix des participants, le PMO fait état d’élèves issus de 171 établissements publics et privés, Rodrigues et Agalega comprises, pour une cohorte de deux cents participants. Nous avons demandé des précisions sur cette répartition, que nous continuerons de suivre au fil du déploiement.
Sur le contenu : Sur la question de l’influence étrangère, le PMO soutient que les 22 modules sont intégralement mauriciens et que l’apport international se limite à un transfert méthodologique. Nous prenons acte de cette affirmation.
Sur la pérennité : Alors que beaucoup se demandaient s’il s’agissait d’une initiative ponctuelle, le PMO avance une feuille de route visant une intégration au curriculum du MIE dès 2027 ; un engagement à long terme dont nous suivrons la concrétisation.
ION News continuera de suivre avec attention la mise en œuvre de la phase pilote du 16 au 28 novembre 2026, l’évaluation de ses résultats et son éventuel déploiement national.
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- 3,020 words · 15 min read
- Published
- September 26, 2026
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- ion
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- IONNEWS