Lapins, perroquets, reptiles : Nos animaux de compagnie évoluent
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Le chien et le chat restent les grands classiques des foyers mauriciens. Mais autour d’eux, d’autres animaux trouvent progressivement leur place dans les maisons. Lapins, perroquets, poissons, hamsters et, pour certains passionnés, reptiles viennent élargir le choix des animaux que l’on peut avoir comme compagnons. Cette évolution reflète aussi une autre manière de considérer l’animal. Le chien n’est plus seulement celui qui reste dans la cour et le chat n’est plus uniquement présent pour chasser les souris. Pour de nombreux propriétaires, les animaux font partie de la famille et vivent davantage au contact des humains. Leur alimentation, leurs soins, leur confort et même leurs accessoires font désormais partie du quotidien. Les petits animaux peuvent également séduire des familles qui disposent de moins d’espace ou qui recherchent un compagnon différent. Le lapin, par exemple, peut être gardé à l’intérieur dans un environnement adapté. Les oiseaux, eux, font depuis longtemps partie de certains foyers, mais leur diversité permet aussi de découvrir des espèces et des comportements très différents. Les reptiles constituent un autre univers. Pour certains amateurs, lézards, tortues ou autres espèces peuvent devenir de véritables animaux de compagnie. Leur présence reste toutefois beaucoup plus spécifique et nécessite de bien connaître leurs besoins, notamment en matière de température, d’alimentation, d’espace et d’environnement. À Maurice, la réglementation reconnaît d’ailleurs qu’un animal domestique peut être un oiseau ou un reptile. L’Animal Welfare Act inclut explicitement les oiseaux et reptiles gardés comme animaux domestiques dans sa définition des animaux domestiques. La question de l’origine de ces animaux est également importante. L’importation d’animaux vivants, y compris les animaux de compagnie, est réglementée par les autorités vétérinaires et nécessite les autorisations prévues. Les oiseaux et autres animaux vivants sont notamment concernés par les procédures d’importation. Pour certaines espèces sauvages, des règles supplémentaires peuvent s’appliquer, notamment lorsqu’elles sont protégées par la convention CITES. Cette diversification va aussi de pair avec une meilleure attention portée au bien-être animal. Avoir un animal original peut sembler séduisant, mais chaque espèce a des besoins précis. Un lapin n’a pas les mêmes besoins qu’un chien, un perroquet n’a pas ceux d’un chat et un reptile nécessite un environnement très particulier. Le choix d’un animal ne devrait donc pas seulement dépendre de son apparence ou de son caractère inhabituel. Les réseaux sociaux participent également à cette évolution. Une photo ou une vidéo d’un animal peut rapidement faire découvrir une espèce à un public qui ne la connaissait pas auparavant. Ce qui semblait autrefois réservé à quelques passionnés peut ainsi devenir beaucoup plus visible et susciter la curiosité. Mais cette nouvelle diversité ne signifie pas que les animaux traditionnels perdent leur place. Chiens et chats restent profondément présents dans les foyers. Ce qui change surtout, c’est l’éventail des possibilités et la manière dont les Mauriciens envisagent la relation avec leurs animaux. Du chien dans la cour au lapin dans le salon, du perroquet au reptile, l’animal de compagnie ne se résume donc plus à deux ou trois choix classiques. Les foyers mauriciens découvrent de nouveaux compagnons, avec une même responsabilité : avant de choisir un animal, il faut aussi être prêt à répondre à ses besoins pendant toute sa vie.
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- 541 words · 3 min read
- Published
- September 22, 2026
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- beharee
- Source
- IONNEWS