Scandale au Salon du Cheval d’El Jadida : Quand le Directeur Général de la SOREC confond autorité et mépris de la presse
Le Salon du Cheval d’El Jadida est censé être une vitrine prestigieuse du Royaume, un espace de célébration de notre patrimoine équestre, de courtoisie et de raffinement. Malheureusement, cet événement d’envergure a été entaché par un comportement inacceptable, empreint d’arrogance et de mépris, signé Omar Skalli, directeur général de la SOREC.
En plein cœur de l’événement, sous les yeux ébahis d’invités de prestige et de personnalités de premier plan, le haut responsable s’est illustré par une sortie d’une brutalité inouïe à l’encontre d’un journaliste présent sur les lieux.
**Une agression physique et verbale indigne d’un haut commis de l’État: **Sous prétexte qu’une barrière protocolaire aurait été prétendument franchie, le DG de la SOREC n’a trouvé rien de mieux à faire que de perdre totalement son sang-froid.
Loin de rappeler à l’ordre avec le tact et la mesure exigés par sa fonction, il s’est comporté en véritable maître des lieux, poussant brutalement le journaliste au point de s’en falloir de peu pour le renverser, avant de le morigéner publiquement et avec un mépris total en public.
Une scène d’humiliation orchestrée devant un parterre d’invités médusés tant de violence verbale et physique.
Le journalisme bousculé : jusqu’où ira l’arrogance institutionnelle ? Cet acte intolérable ne constitue pas seulement une agression individuelle ; il représente une gifle monumentale adressée à toute la profession journalistique.
Quel message M. Omar Skalli souhaite-t-il faire passer en s’en prenant de la sorte à des professionnels des médias qui ne font que leur travail d’information au service du public et de la mise en valeur des manifestations nationales ?
Est-ce ainsi que la SOREC conçoit la communication et le partenariat avec les médias ? En piétinant la dignité humaine, en jouant les petits chefs impatients et en s’en prenant physiquement à ceux dont la plume et les caméras contribuent précisément au rayonnement des institutions qu’ils dirigent ?
L’impunité ne doit plus avoir de place
Le costume de directeur général ne confère en aucun cas le droit de se muer en un reître improvisé, prompt à brutaliser les citoyens et les professionnels de la presse. Un tel comportement, d’une vulgarité et d’une violence inadmissibles, disqualifie moralement son auteur.
Un tel dérapage, commis par un haut responsable censé incarner l’exemplarité de l’administration marocaine, ne saurait être étouffé ni passé sous silence. Le mépris affiché ce jour-là à El Jadida restera comme une tache sombre sur l’édition de cette année, illustrant la dérive autoritaire de certains responsables déconnectés des valeurs élémentaires de civisme et de respect
La rédaction/Le7tv
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- 417 words · 2 min read
- Published
- October 21, 2026
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