Journée Mondiale de l'Alimentation : Les jeunes et femmes de Brobo et Djebonoua célébrés
L’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) a célébré, le vendredi 23 octobre 2026 à Brobo, les femmes rurales à l’occasion de l’édition 2026 de la Journée internationale de la femme en milieu rural. Cette initiative vise à reconnaître leur contribution au développement économique et à la sécurité alimentaire, tout en renforçant leurs capacités entrepreneuriales. Placée sous le thème « De la production à l’entrepreneuriat : accompagner les femmes de Brobo, de Mamini et de Bounda v

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L’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER) a célébré, le vendredi 23 octobre 2026 à Brobo, les femmes rurales à l’occasion de l’édition 2026 de la Journée internationale de la femme en milieu rural. Cette initiative vise à reconnaître leur contribution au développement économique et à la sécurité alimentaire, tout en renforçant leurs capacités entrepreneuriales.
Placée sous le thème « De la production à l’entrepreneuriat : accompagner les femmes de Brobo, de Mamini et de Bounda vers des activités agricoles rentables et durables », cette célébration a mobilisé de nombreuses femmes issues de coopératives et d’Associations de valorisation et d’entraide communautaire (AVEC).
Le programme
Au programme, des échanges et des conseils pratiques portant notamment sur l’entrepreneuriat agricole, l’accès aux financements bancaires et les dispositifs d’accompagnement proposés par l’ANADER pour soutenir et développer les activités des femmes rurales.
Représentant le président du conseil d’administration de l’ANADER, Louis Kouakou Habonouan, le directeur général, Kassoum Karamoko, a rappelé l’ambition des autorités ivoiriennes de transformer les matières premières agricoles afin d’accroître leur valeur ajoutée.
Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer
« Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer », a-t-il insisté, évoquant également les pertes post-récolte qui touchent entre 30 et 40 % des productions vivrières. Pour lui, le stockage et la transformation constituent des défis majeurs auxquels les acteurs agricoles doivent apporter des réponses durables.
Il a salué les initiatives de transformation déjà entreprises par les femmes, estimant qu’elles méritent d’être davantage encouragées pour améliorer leurs revenus et leur permettre de vivre dignement de leurs activités.
Des difficultés persistantes
Kassoum Karamoko a toutefois relevé les difficultés persistantes auxquelles elles sont confrontées, notamment les restrictions socioculturelles limitant leur accès à la terre et les obstacles à l’obtention de financements. Il les a invitées à rester en contact avec l’ANADER afin de bénéficier de conseils et d’un accompagnement adapté. « Bouaké est une zone qui produit beaucoup de vivriers et où les femmes sont très dynamiques », a-t-il souligné, réaffirmant la place stratégique de l’agro-industrie dans la transformation de l’économie ivoirienne.
Représentant le préfet de la région de Gbêkê, la sous-préfète de Mamini, Koby Anne Louise, a également rendu hommage au courage et à la résilience des femmes rurales. Elle a rappelé leur rôle essentiel dans la production, la transformation et la commercialisation des denrées agricoles, mais aussi dans l’éducation des enfants et la gestion des ménages.
Leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire
Selon elle, leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et au dynamisme de l’économie locale.
Prenant la parole au nom des bénéficiaires, N’Guessan Marie Jeanne, membre de l’association Eboyokoun de Brobo, a plaidé pour un renforcement des moyens de production. « Nous travaillons avec la daba et la machette. Nous avons donc besoin de matériels pour étendre nos champs », a-t-elle expliqué, évoquant notamment la production d’attiéké, de tomates et de manioc.
Djebonoua dans la célébration
La célébration s’est poursuivie le samedi 24 octobre 2026 à Djebounoua, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bouaké, où plusieurs groupements associatifs ont reçu des parchemins.
À travers cette initiative, l’ANADER entend promouvoir l’autonomisation économique des femmes rurales et encourager le développement d’activités agricoles plus rentables, durables et créatrices de valeur ajoutée.
Placée sous le thème « De la production à l’entrepreneuriat : accompagner les femmes de Brobo, de Mamini et de Bounda vers des activités agricoles rentables et durables », cette célébration a mobilisé de nombreuses femmes issues de coopératives et d’Associations de valorisation et d’entraide communautaire (AVEC).
Le programme
Au programme, des échanges et des conseils pratiques portant notamment sur l’entrepreneuriat agricole, l’accès aux financements bancaires et les dispositifs d’accompagnement proposés par l’ANADER pour soutenir et développer les activités des femmes rurales.
Représentant le président du conseil d’administration de l’ANADER, Louis Kouakou Habonouan, le directeur général, Kassoum Karamoko, a rappelé l’ambition des autorités ivoiriennes de transformer les matières premières agricoles afin d’accroître leur valeur ajoutée.
Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer
« Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer », a-t-il insisté, évoquant également les pertes post-récolte qui touchent entre 30 et 40 % des productions vivrières. Pour lui, le stockage et la transformation constituent des défis majeurs auxquels les acteurs agricoles doivent apporter des réponses durables.
Il a salué les initiatives de transformation déjà entreprises par les femmes, estimant qu’elles méritent d’être davantage encouragées pour améliorer leurs revenus et leur permettre de vivre dignement de leurs activités.
Des difficultés persistantes
Kassoum Karamoko a toutefois relevé les difficultés persistantes auxquelles elles sont confrontées, notamment les restrictions socioculturelles limitant leur accès à la terre et les obstacles à l’obtention de financements. Il les a invitées à rester en contact avec l’ANADER afin de bénéficier de conseils et d’un accompagnement adapté. « Bouaké est une zone qui produit beaucoup de vivriers et où les femmes sont très dynamiques », a-t-il souligné, réaffirmant la place stratégique de l’agro-industrie dans la transformation de l’économie ivoirienne.
Représentant le préfet de la région de Gbêkê, la sous-préfète de Mamini, Koby Anne Louise, a également rendu hommage au courage et à la résilience des femmes rurales. Elle a rappelé leur rôle essentiel dans la production, la transformation et la commercialisation des denrées agricoles, mais aussi dans l’éducation des enfants et la gestion des ménages.
Leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire
Selon elle, leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et au dynamisme de l’économie locale.
Prenant la parole au nom des bénéficiaires, N’Guessan Marie Jeanne, membre de l’association Eboyokoun de Brobo, a plaidé pour un renforcement des moyens de production. « Nous travaillons avec la daba et la machette. Nous avons donc besoin de matériels pour étendre nos champs », a-t-elle expliqué, évoquant notamment la production d’attiéké, de tomates et de manioc.
Djebonoua dans la célébration
La célébration s’est poursuivie le samedi 24 octobre 2026 à Djebounoua, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bouaké, où plusieurs groupements associatifs ont reçu des parchemins.
À travers cette initiative, l’ANADER entend promouvoir l’autonomisation économique des femmes rurales et encourager le développement d’activités agricoles plus rentables, durables et créatrices de valeur ajoutée.
Placée sous le thème « De la production à l’entrepreneuriat : accompagner les femmes de Brobo, de Mamini et de Bounda vers des activités agricoles rentables et durables », cette célébration a mobilisé de nombreuses femmes issues de coopératives et d’Associations de valorisation et d’entraide communautaire (AVEC).
Le programme
Au programme, des échanges et des conseils pratiques portant notamment sur l’entrepreneuriat agricole, l’accès aux financements bancaires et les dispositifs d’accompagnement proposés par l’ANADER pour soutenir et développer les activités des femmes rurales.
Représentant le président du conseil d’administration de l’ANADER, Louis Kouakou Habonouan, le directeur général, Kassoum Karamoko, a rappelé l’ambition des autorités ivoiriennes de transformer les matières premières agricoles afin d’accroître leur valeur ajoutée.
Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer
« Nous ne voulons plus produire et aller vendre brut. Nous voulons transformer », a-t-il insisté, évoquant également les pertes post-récolte qui touchent entre 30 et 40 % des productions vivrières. Pour lui, le stockage et la transformation constituent des défis majeurs auxquels les acteurs agricoles doivent apporter des réponses durables.
Il a salué les initiatives de transformation déjà entreprises par les femmes, estimant qu’elles méritent d’être davantage encouragées pour améliorer leurs revenus et leur permettre de vivre dignement de leurs activités.
Des difficultés persistantes
Kassoum Karamoko a toutefois relevé les difficultés persistantes auxquelles elles sont confrontées, notamment les restrictions socioculturelles limitant leur accès à la terre et les obstacles à l’obtention de financements. Il les a invitées à rester en contact avec l’ANADER afin de bénéficier de conseils et d’un accompagnement adapté. « Bouaké est une zone qui produit beaucoup de vivriers et où les femmes sont très dynamiques », a-t-il souligné, réaffirmant la place stratégique de l’agro-industrie dans la transformation de l’économie ivoirienne.
Représentant le préfet de la région de Gbêkê, la sous-préfète de Mamini, Koby Anne Louise, a également rendu hommage au courage et à la résilience des femmes rurales. Elle a rappelé leur rôle essentiel dans la production, la transformation et la commercialisation des denrées agricoles, mais aussi dans l’éducation des enfants et la gestion des ménages.
Leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire
Selon elle, leurs efforts quotidiens contribuent directement à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté et au dynamisme de l’économie locale.
Prenant la parole au nom des bénéficiaires, N’Guessan Marie Jeanne, membre de l’association Eboyokoun de Brobo, a plaidé pour un renforcement des moyens de production. « Nous travaillons avec la daba et la machette. Nous avons donc besoin de matériels pour étendre nos champs », a-t-elle expliqué, évoquant notamment la production d’attiéké, de tomates et de manioc.
Djebonoua dans la célébration
La célébration s’est poursuivie le samedi 24 octobre 2026 à Djebounoua, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bouaké, où plusieurs groupements associatifs ont reçu des parchemins.
À travers cette initiative, l’ANADER entend promouvoir l’autonomisation économique des femmes rurales et encourager le développement d’activités agricoles plus rentables, durables et créatrices de valeur ajoutée.
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About this article
- Length
- 1,540 words · 8 min read
- Published
- October 26, 2026
- Byline
- Adolphe ANGOUA
- Source
- Linfodrome