NOUVEAU BLOCAGE DE LA LFR : Tir groupé sur le Pastef
NOUVEAU BLOCAGE DE LA LFR Tir groupé sur le Pastef Du maire de Mbour, Cheikh Issa Sall, à Thierno Alassane Sall, en passant par Mary Teuw Niane, les réactions virulentes mais aussi argumentées ont plu ce mardi, à la suite d'un énième rejet de la loi de finances rectificative. Face à une majorité parlementaire décidément réticente, pas ''diomayenne'', qui continue de faire obstacle à la loi de finances rectificative, les figures de la mouvance présidentielle et des personnalités politiques telles

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NOUVEAU BLOCAGE DE LA LFR
Tir groupé sur le Pastef
Du maire de Mbour, Cheikh Issa Sall, à Thierno Alassane Sall, en passant par Mary Teuw Niane, les réactions virulentes mais aussi argumentées ont plu ce mardi, à la suite d'un énième rejet de la loi de finances rectificative.
Face à une majorité parlementaire décidément réticente, pas ''diomayenne'', qui continue de faire obstacle à la loi de finances rectificative, les figures de la mouvance présidentielle et des personnalités politiques telles que Thierno Alassane Sall sont montées au créneau.
Le maire de Mbour, Cheikh Issa Sall, a notamment signé une sortie ciblée, s'adressant directement aux élus issus de sa commune. « Nous interpellons particulièrement les députés élus à Mbour : avez-vous mesuré les conséquences de votre position sur l’avenir de notre commune ? Vous avez été élus par les populations de Mbour et avez, à ce titre, une responsabilité envers elles », a martelé M. Sall.
Le nouveau directeur général de l’Agence de Construction des Bâtiments et Édifices publics a ensuite énuméré les répercussions directes de ce blocage institutionnel : « Le rejet de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026 par les députés de PASTEF soulève de sérieuses inquiétudes quant à l’avenir de plusieurs projets essentiels pour notre commune : la construction d’un hôpital de niveau 3, la réhabilitation du lycée Demba Diop, la construction d’un nouveau Palais de justice et d’un nouveau tribunal, le paiement des bourses sociales, le programme "Xëyu Ndaw Ñi" pour l’emploi des jeunes ainsi que la construction d'une caserne de sapeurs-pompiers. »
**La charge de Mary Teuw Niane contre la majorité **
Prenant la suite dans cette offensive, Mary Teuw Niane a sévèrement dénoncé l'attitude des parlementaires du Pastef : « Les députés de PASTEF ont trahi le peuple sénégalais et renié l'engagement qu'ils ont martelé tout au long de la campagne des élections législatives. En rejetant la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, ils ont tourné le dos à cet engagement. Pour des considérations politiciennes, ils ont choisi de faire prévaloir des intérêts de pouvoir sur les impératifs de la Nation », a-t-il lancé.
Selon lui, le fil conducteur de la stratégie du Président de l'Assemblée nationale est d’empêcher le Président de la République d’agir et de réussir. C'était déjà, d'après lui, la logique à l'œuvre lorsqu'il dirigeait le gouvernement : « Chaque fois que le Chef de l'État est sur le point d'obtenir une avancée économique, financière ou diplomatique, une initiative vient tenter de brouiller le message, refroidir les interlocuteurs et briser la dynamique positive que le Sénégal suscite sous son leadership. »
Malgré ces tentatives de blocage, Mary Teuw Niane se veut rassurant quant à la résilience des institutions républicaines : « Notre République est forte. Sa Constitution constitue le rempart de nos institutions et de la continuité de l'État. Le Sénégal de la vérité, de la parole donnée et de l’engagement républicain poursuivra son chemin. Il poursuivra son redressement économique et financier, ses ambitions de transformation et ses politiques d’accompagnement des populations les plus vulnérables. »
La fronde s'est également structurée autour de la gestion des débats au sein de l'hémicycle. « Les députés de Pastef n'ont pas seulement décidé de rejeter la Loi de Finances Rectificative : ils ont étouffé tout débat pour empêcher l'opposition de démonter leurs arguties », dénonce le président de la République des Valeurs, Thierno Alassane Sall. Encore un peu plus virulent, TAS ajoute : « Cette censure s'inscrit dans une obstination funeste à entraîner notre pays vers le chaos institutionnel. Pastef est devenu la négation même de nos acquis démocratiques. »
À en croire le commentaire du parlementaire, le constat est sans appel : « Ils précipitent sciemment notre Nation dans l'abîme pour sauver leurs intérêts. Ils avouent, en réalité, qu'ils n'aiment pas le Sénégal. »
MAMADOU DIOP
Section:
politique
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- Length
- 634 words · 3 min read
- Published
- November 4, 2026
- Byline
- joe.waly
- Source
- Enqueteplus