Abidjan, 27 août 2026 (AIP)– Le ministère de l’Environnement et de la Transition Écologique (MINETE), à travers la direction générale de l’environnement (DGE), organise du jeudi 27 au vendredi 28 août 2026 à Abidjan, un atelier technique consacré à la validation des intrants et des coûts des actions de la Stratégie et Plan d’Action National [...]
Abidjan, 27 août 2026 (AIP)– Le ministère de l’Environnement et de la Transition Écologique (MINETE), à travers la direction générale de l’environnement (DGE), organise du jeudi 27 au vendredi 28 août 2026 à Abidjan, un atelier technique consacré à la validation des intrants et des coûts des actions de la Stratégie et Plan d’Action National pour la Biodiversité (SPANB) actualisée.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’Évaluation des Besoins en Financement de la Biodiversité (EBF), conduite avec l’appui de l’Initiative BIOFIN et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).
La Côte d’Ivoire poursuit le processus d’actualisation de sa stratégie nationale en matière de biodiversité afin de l’aligner sur les orientations du Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal. Cette démarche vise à renforcer la conservation, la restauration et l’utilisation durable des ressources biologiques tout en assurant un financement adapté aux ambitions nationales.
L’atelier réunit une trentaine d’experts issus du Comité technique d’actualisation de la SPANB, des administrations publiques concernées, de l’équipe BIOFIN/PNUD ainsi que des spécialistes de thématiques telles que la biosécurité et l’accès et le partage des avantages (APA).
L’objectif est d’examiner les activités retenues, d’en valider les intrants et d’affiner les coûts qui serviront de base à l’estimation des besoins financiers nécessaires à la mise en œuvre de la stratégie.
Présidant l’ouverture des travaux au nom de la directrice générale de l’Environnement, Amari Véronique a salué l’engagement des participants et rappelé l’importance de cette phase technique.
Elle a souligné que l’accompagnement de BIOFIN permet non seulement d’identifier les actions prioritaires, mais aussi d’en consolider les coûts afin de disposer d’une planification réaliste. Elle a invité les experts à poursuivre les travaux avec rigueur afin de doter la Côte d’Ivoire d’un outil opérationnel et financièrement viable pour la préservation de sa biodiversité.
Déclarant officiellement ouverte la session, elle a exhorté les participants à produire des résultats prenant en compte les réalités du terrain pour faciliter la mise en œuvre future des actions retenues.
De son côté, la coordonnatrice nationale de l’Initiative BIOFIN, Estelle Kouakou, est revenue sur les conclusions de l’atelier organisé les 15 et 16 juillet 2026 à Abidjan. Cette rencontre avait permis d’examiner les différentes orientations de la SPANB et d’engager leur traduction en activités et intrants susceptibles d’être chiffrés.
Les discussions avaient toutefois révélé plusieurs défis, notamment la nécessité de clarifier certaines actions et de renforcer l’apport d’experts spécialisés pour mieux définir les intrants nécessaires à leur mise en œuvre.
Les recommandations issues de ces travaux ont conduit à la tenue du présent atelier, chargé d’affiner les données techniques et financières avant leur validation par le Comité technique.
En consolidant les coûts associés aux actions prioritaires, cet exercice permettra à la Côte d’Ivoire de disposer d’une estimation plus précise des ressources requises pour atteindre ses objectifs en matière de biodiversité.
Les résultats attendus contribueront également à orienter les futures stratégies de mobilisation des financements en faveur du patrimoine naturel national.
(AIP)
gak
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