Soubré, 29 août 2026 (AIP) – Le Projet d’investissement forestier, phase 2, prévoit la réalisation de 17 forages dans sept régions et 11 départements de la Côte d’Ivoire, afin d’améliorer l’accès à l’eau des communautés rurales riveraines des aires protégées et des forêts classées, a appris l’AIP jeudi 27 août 2026 à Soubré. L’information a [...]
Soubré, 29 août 2026 (AIP) – Le Projet d’investissement forestier, phase 2, prévoit la réalisation de 17 forages dans sept régions et 11 départements de la Côte d’Ivoire, afin d’améliorer l’accès à l’eau des communautés rurales riveraines des aires protégées et des forêts classées, a appris l’AIP jeudi 27 août 2026 à Soubré.
L’information a été communiquée lors d’une réunion consacrée à l’étude d’impact environnemental et social simplifiée relative à ces travaux, tenue à la préfecture de Soubré sous la présidence du secrétaire général 1 de la préfecture, Konan Kouadio Ambroise.
Selon le responsable de la mission du cabinet Easy Management, Boko Arthur, l’étude s’inscrit dans le cadre du Projet d’Investissement Forestier, phase 2, qui vise notamment à préserver et accroître le stock forestier tout en améliorant les revenus des communautés rurales.
Le projet intervient autour de 16 forêts classées, trois agro-forêts et quatre parcs nationaux, à travers cinq composantes portant notamment sur l’aménagement participatif, la gestion des parcs nationaux, le reboisement et le suivi du projet.
Dans le département de Buyo, deux forages sont prévus. Ces ouvrages doivent contribuer à améliorer l’accès à l’eau des populations et à renforcer les capacités opérationnelles des bases-vie de la Société de développement des forêts (SODEFOR) et de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) .
La réalisation des ouvrages devrait également favoriser la création d’emplois, le renforcement des capacités des acteurs locaux et le recours à l’expertise locale, notamment dans le domaine du génie civil.
Des actions de sensibilisation sont prévues sur les violences basées sur le genre, le harcèlement sexuel et les risques d’accidents liés aux travaux. L’amélioration de l’accès à l’eau devrait, par ailleurs, contribuer à réduire certaines maladies liées à l’eau.
L’étude relève toutefois des impacts négatifs potentiels liés aux activités de chantier. Des mesures d’atténuation sont proposées, notamment l’entretien régulier des engins afin de réduire les nuisances et les risques liés à leur utilisation.
Le directeur départemental de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture universelle, Kouamé Jean-Baptiste, a salué l’initiative et appelé à accorder une attention particulière aux populations riveraines, notamment en ce qui concerne les éventuels impacts sanitaires liés aux travaux.
(AIP)
Km/haa
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