
La prolongation de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu’en 2028 apporte un nouveau souffle aux exportateurs africains, mais surtout à Maurice, dont l’industrie textile dépend depuis longtemps de l’accès préférentiel au marché américain. Depuis sa création en 2000, l’AGOA a permis aux pays africains éligibles d’exporter plusieurs milliers de produits vers les États-Unis sans droits de douane. Pour Maurice, ce dispositif a notamment soutenu le secteur du textile et de l’habillement, u
La prolongation de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu’en 2028 apporte un nouveau souffle aux exportateurs africains, mais surtout à Maurice, dont l’industrie textile dépend depuis longtemps de l’accès préférentiel au marché américain. Depuis sa création en 2000, l’AGOA a permis aux pays africains éligibles d’exporter plusieurs milliers de produits vers les États-Unis sans droits de douane. Pour Maurice, ce dispositif a notamment soutenu le secteur du textile et de l’habillement, un pilier important de ses exportations.
Mais le paysage commercial a changé. La concurrence internationale s’est renforcée et plusieurs industries africaines restent confrontées à des coûts élevés et à une forte dépendance envers les matières premières étrangères. Le maintien du « Third-Country Fabric », qui permet d’utiliser des tissus provenant de pays tiers, demeure donc essentiel pour préserver la compétitivité du secteur.
La nouvelle échéance de 2028 offre à Maurice une précieuse marge de manœuvre. Elle donne aux entreprises le temps de consolider leurs marchés, d’investir et surtout de diversifier leurs exportations. Car l’AGOA ne concerne pas uniquement le textile : des milliers de produits peuvent bénéficier de cet accès privilégié au marché américain. Le véritable défi commence donc maintenant. Maurice doit profiter de cette prolongation pour préparer un modèle commercial capable de résister au-delà de 2028.
The post AGOA 2028 : Le temps de préparer l’après appeared first on IONNEWS.
Follow the story