Lutte contre la criminalité urbaine : La Police Nationale démantèle un réseau de présumés braqueurs dans le Djôrô
Le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) du Djôrô, avec le concours de la Division des Investigations Criminelles (DIC) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ), le Commissariat Central de Police (CCP) de la ville de Bogandé et la Direction du Matériel et du Budget (DMB) de la Direction Générale de la Police […]
Le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) du Djôrô, avec le concours de la Division des Investigations Criminelles (DIC) de la Direction de la Police Judiciaire (DPJ), le Commissariat Central de Police (CCP) de la ville de Bogandé et la Direction du Matériel et du Budget (DMB) de la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN), a mis fin aux activités criminelles d’un groupe de malfrats, en majorité des repris de justice, spécialisés dans les vols à main armée.
Ils opéraient dans plusieurs localités du Burkina Faso, ainsi qu’à l’extérieur du pays, notamment Diarkadougou, Ouagadougou, Pouytenga, Houndé, Pâ, Dano, Diébougou, Bouroum-Bouroum, Legmoin, Kampti, Doudou, Gaoua, Bousséra, Galgouli, Bantara, ainsi que Doropo et Bouaké.
Le gang était bien structuré et bien organisé où le rôle de chaque membre était bien défini. Relativement à son mode opératoire, ses membres procédaient à l’identification de leurs cibles qui sont principalement les lieux de commerce, les boutiques Orange Money, les fonderies d’or, les acheteurs d’or, les stations-services et autres établissements susceptibles de détenir des liquidités.
Dès qu’une cible était choisie, ils se réunissaient dans un lieu pour préparer leur opération en déterminant les participants et les moyens à mobiliser. Pour passer à l’acte, ils se déplaçaient en binôme à motos et se masquaient avec des cache-nez, des casquettes et des pullovers.
Une fois sur les lieux, ceux armés de fusils assuraient le guet et la sécurité du groupe, pendant que les autres, munis d’armes blanches, procédaient au dépouillement des victimes. Ils effectuaient généralement des tirs de sommation pour intimider les riverains et empêcher toute intervention, et n’hésitaient pas à abattre leurs victimes en cas de résistance.
Après l’opération, une partie du butin était prélevée comme prix de location des armes et le reste était partagé entre les membres selon le degré de participation de chacun. Les téléphones portables volés étaient généralement abandonnés pour éviter d’être localisés par les enquêteurs, l’argent constituant leur principal objectif.
Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont appréhendé quatorze (14) membres actifs du groupe et saisir plusieurs objets dont deux (02) fusils à pompe, un fusil de chasse, quatre (04) pistolets automatiques, des chargeurs, des munitions, des armes blanches, un véhicule, des motos et des appareils électroménagers.
La Police Nationale remercie encore une fois les citoyens grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les invite par ailleurs à demeurer toujours vigilants autour d’eux, à éviter, autant que possible, de conserver d’importantes sommes d’argent dans les lieux de commerce et de faire preuve d’une vigilance accrue lors des déplacements ou des opérations financières.
Elle les exhorte à poursuivre la dynamique de dénonciation des cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.
La Police Nationale, une force publique au service des citoyens !
Source : Page Facebook de la Police Nationale
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About this article
- Length
- 467 words · 2 min read
- Published
- October 10, 2026
- Byline
- BH SIDWAYA
- Source
- Quotidien Sidwaya