
« Protéger les sols. Restaurer les terres. Mettre fin à l’exploitation minière illégale ». Ces expressions ne sont pas de vaines paroles. Elles sonnent comme un engagement que la Côte d’Ivoire et d’autres pays africains prennent face à un fléau contemporain aux conséquences catastrophiques sur l’environnement, l’économie et le tissu social de certains pays africains : l’orpaillage illégal.
Le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique de Côte d’Ivoire, qui participe activement à la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17-CNULCD), du 17 au 28 août, à Oulan-Bator, en Mongolie, ne veut pas rater cette opportunité.
Le ministre Abou Bamba, qui y conduit la délégation ivoirienne, l’a si bien dit à son arrivée, vendredi, à la COP 17 :
« En venant en Mongolie, ce qui nous intéresse, c’est la préservation des terres, parce que nous sommes confrontés à un sérieux problème de dégradation des terres du fait de l’orpaillage illégal. C’est un sujet crucial qui alimente l’actualité en Côte d’Ivoire. Il le demeurera jusqu’à ce que les mutations environnementales se fassent, jusqu’à ce que les Ivoiriens constatent que les sols sont restaurés, que l’eau a changé de couleur. »
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