Un ancien cadre dun RDPC remet en question la formation des policiers camerounais après les incidents du lycée technique de Nsam
Les violences survenues au lycée technique bilingue de Nsam, à Yaoundé, ont provoqué l’indignation de Léon Theiller Onana. L’acteur politique a réagi sur sa page Facebook ce 22 octobre 2026, à des vidéos montrant des affrontements entre des élèves et des policiers appelés à rétablir l’ordre dans l’établissement. Sur les images diffusées en ligne, des […]

Les violences survenues au lycée technique bilingue de Nsam, à Yaoundé, ont provoqué l’indignation de Léon Theiller Onana. L’acteur politique a réagi sur sa page Facebook ce 22 octobre 2026, à des vidéos montrant des affrontements entre des élèves et des policiers appelés à rétablir l’ordre dans l’établissement.
Sur les images diffusées en ligne, des élèves apparaissent en train de jeter des pierres vers les forces de l’ordre. Certains policiers sont également filmés en train de riposter par des jets de pierres. Une attitude que le conseiller municipal de Monatélé juge incompatible avec la mission de maintien de l’ordre.
« Je trouve encore plus regrettable de voir un policier cagoulé, bouclier à la main, lancer des pierres avec force en direction d’enfants situés en contrebas d’une pente », déplore-t-il.
Tout en condamnant les violences commises en milieu scolaire, Léon Theiller Onana estime que les policiers auraient dû faire preuve de davantage de retenue face aux élèves. Il considère que leur intervention risquait d’aggraver une situation déjà tendue.
« Qui forment donc nos policiers ? Comment peut-on être chargé de ramener le calme et finir par participer soi-même à la violence ? L’administration peut solliciter la police pour rétablir l’ordre, mais cela ne devrait jamais conduire les forces de l’ordre à perdre leur sang-froid. Ces gestes auraient pu aggraver la situation et provoquer un drame », affirme-t-il.
Ces incidents ont éclaté après un accident de circulation impliquant trois élèves de l’établissement, dont l’un a perdu la vie. Une confusion autour de l’identité de la victime aurait contribué à déclencher les troubles, avant l’intervention des forces de sécurité.
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- 269 words · 1 min read
- Published
- October 23, 2026
- Byline
- LMZ
- Source
- Le Bled Parle