
Malgré des pluies jugées peu importantes, plusieurs quartiers de Touba restent confrontés aux eaux stagnantes. Les eaux stagnantes refusent de céder, routes coupées, maisons inondées, la galère continue.
Des axes demeurent impraticables et certaines populations ont été contraintes de quitter leur domicile. À Darou Khoudouss, des maisons sont toujours envahies par les eaux, malgré la présence de motopompes.
Les populations appellent à une intervention rapide des autorités pour faciliter l’évacuation des eaux.
Face à cette situation, le directeur de la Prévention et de la Gestion des inondations, Malick Cissé, se veut rassurant. Il reconnaît toutefois la persistance de difficultés dans les zones les plus vulnérables.
« Ce que nous maîtrisons, c’est les zones d’occupation, c’est-à-dire la vulnérabilité des territoires. Et dans ces zones qui sont considérées comme des zones vulnérables, comme vous appelez également les zones critiques, l’État a fait beaucoup d’efforts. »
Selon lui, des travaux sont en cours, notamment à Touba et Tivaouane, pour améliorer la gestion des eaux pluviales.
« C’est une situation sous contrôle et jusqu’à présent nous n’avons pas connu vraiment des situations extrêmement difficiles. »
Une assurance qui contraste néanmoins avec le quotidien des habitants des quartiers encore fortement touchés, où les eaux stagnantes continuent de perturber la circulation et les conditions de vie.
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