Face au revers de l’histoire, face à ce qu’il qualifie d’aliénation spirituelle, le journaliste ivoirien, homme de culture, Axel Illary reprend la plume. Il critique l’emprise des religions abrahamiques sur les peuples noirs et appelle à une réappropriation de l’histoire et de l’héritage spirituel africains.
Le nouvel essai d’Axel Illary est disponible en précommande ebook sur Amazon depuis le 3 septembre 2026, avant sa parution le 3 octobre 2026.
Passionné par l’histoire et la culture africaines, Axel Illary articule son travail autour d’une réflexion sur la mémoire, l’identité, la résistance et la renaissance de l’Afrique noire.
Après son premier essai, Zouglou, rythmes et résistance, le journaliste et écrivain, fondateur de La Dépêche d’Abidjan, a publié le
roman Les Brèches du silence : mémoire, renaissance et panafricanisme, portant sur la réappropriation de la mémoire et du patrimoine culturel africains, le panafricanisme et la construction des États-Unis d’Afrique.
Dans son nouvel essai, Peau noire, Dieu blanc, qui aborde la colonisation de l’image de Dieu, l’auteur dénonce l’aliénation spirituelle des peuples noirs et fait de la décolonisation spirituelle une exigence pour la renaissance et la souveraineté de l’Afrique noire et de sa diaspora.
L’œuvre s’appuie sur un fait historique : l’Afrique est le berceau de l’humanité et de la civilisation. Ce continent, où sont apparues les premières formes de pensée religieuse et spirituelle, a influencé d’autres civilisations, notamment le monde gréco-romain. À partir de ce point de départ, Axel Illary analyse les transformations provoquées par les colonisations européenne et arabe,
notamment la diffusion et l’implantation des religions abrahamiques en Afrique subsaharienne.
Le titre de l’essai suscite d’emblée une interrogation sur les représentations du divin adoptées par une grande partie des
populations noires.
Axel Illary examine cette problématique à travers le christianisme et l’islam et développe une réflexion sur la place des religions
abrahamiques dans la formation des imaginaires africains. Plusieurs chapitres portent sur leur responsabilité historique concernant la construction du racisme anti-Noir et l’effacement des traditions spirituelles africaines. L’auteur conteste également la présentation de Jésus-Christ, Yahvé et Allah comme des divinités universelles.
Pour Axel Illary, la question spirituelle est indissociable de la question historique. Il défend la nécessité d’enseigner l’histoire
générale de l’Afrique aux Africains afin de combler la méconnaissance généralisée du passé du continent et de favoriser la découverte de ses civilisations, de ses savoirs, de ses systèmes de pensée et de ses traditions spirituelles.
Le livre revient sur le Colloque du Caire et sur l’héritage intellectuel de Cheikh Anta Diop. Il s’intéresse aussi aux efforts de réappropriation et de préservation de la spiritualité africaine. À ce propos, un chapitre est consacré au bossonisme de Jean-Marie Adé Adiaffi, lequel s’inscrit dans une démarche de reconquête de l’identité africaine.
L’auteur se penche sur la Charte de la Renaissance culturelle de l’Afrique, le rôle des médias dans la transmission de l’histoire et de la culture africaines, ainsi que sur le silence médiatique qui, selon lui, entoure la Renaissance africaine.
Axel Illary appelle à réinventer le journalisme culturel en Afrique noire et à replacer les questions historiques, culturelles et spirituelles au cœur du débat public.
Le dernier chapitre présente le panafricanisme, de ses premiers idéologues aux leaders contemporains.
L’introduction et la conclusion de l’ouvrage lui donnent une portée qui dépasse la seule question religieuse.
En plaçant l’Afrique au commencement de l’histoire humaine et en revenant sur son rôle dans l’émergence des premières formes de pensée religieuse et civilisationnelle, Axel Illary met à nu les falsifications de l’histoire.
La conclusion appelle ainsi à une révision de l’histoire de l’humanité afin de reconnaître la contribution pionnière de l’Afrique à la formation des civilisations et des systèmes de pensée.
Avec Peau noire, Dieu blanc, Axel Illary appelle à une révolution spirituelle des peuples noirs et ouvre le débat sur la mémoire, la religion, l’identité et la transmission de l’histoire africaine.
Son propos repose sur la conviction que la reconquête de l’autonomie spirituelle constitue une condition essentielle de
l’émancipation des peuples noirs.
AI, correspondance particulière
Pour contacter l’auteur :
E-mail : axelillary@yahoo.fr
Téléphone : 06 52 90 02 66
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