« Oui j’ai tiré » : Le gendarme avoue avoir ouvert le feu sur Fallou Sène en 2018, un procès sous haute tension

Huit ans après la mort de l’étudiant Fallou Sène, tué lors des affrontements entre étudiants et forces de l’ordre à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, l’affaire a été examinée ce vendredi 30 octobre 2026 devant le tribunal militaire.
À la barre, le sous-lieutenant Serigne Moustapha Sané, poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, aurait reconnu avoir ouvert le feu sur les manifestants. Selon les informations rapportées par
Seneweb
, il aurait expliqué avoir agi dans le but de protéger ses collègues au cours de l’intervention.
Requête du procureur pour le sous-lieutenant
Au terme des débats, le procureur a requis une peine d’un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, contre le sous-lieutenant. Sur le volet civil, Me Assane Dioma Ndiaye, avocat de la famille de
Fallou Sène
, a réclamé 200 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts. De son côté, la Coordination des étudiants de Saint-Louis, représentée par Me Amadou Diallo, a sollicité 50 millions de FCFA, rapporte le média. Après les débats et les plaidoiries, le tribunal militaire a mis l’affaire en délibéré. La décision est attendue le 27 novembre prochain.
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- Length
- 193 words · 1 min read
- Published
- October 30, 2026
- Byline
- Khadija Sène
- Source
- Senenews