La 47e édition du Festival international du film du Caire rend hommage au réalisateur marocain Nabil Ayouch

Le réalisateur marocain Nabil Ayouch sera à l’honneur lors de la 47e édition du Festival international du film du Caire, prévue du 11 au 20 novembre prochain, à travers l’attribution de la Pyramide d’or d’honneur, en reconnaissance de sa carrière cinématographique et de sa contribution au rayonnement du septième art marocain, arabe et international.
Cette distinction vient saluer un parcours artistique marqué par la diversité des thématiques abordées et l’audace dans le traitement des questions de société, tout en mettant en lumière la place acquise par le cinéma marocain sur les scènes arabe et internationale.
Selon les organisateurs, cet hommage vient également consacrer les liens artistiques et humains unissant le cinéaste marocain au festival égyptien, qui a constitué l’une des premières étapes marquantes de sa carrière.
Nabil Ayouch avait, en effet, participé à la 21e édition du festival, en 1997, avec son film « Mektoub », récompensé par le Prix Naguib Mahfouz de la meilleure première ou deuxième œuvre, ainsi que par le Prix du meilleur film arabe.
Près de trois décennies après cette première participation, le réalisateur marocain retrouve le rendez-vous cinématographique cairote, cette fois en qualité de cinéaste honoré et de président du jury de la compétition internationale, témoignant de la reconnaissance accordée à son parcours artistique.
Au fil de sa carrière, Nabil Ayouch s’est distingué par une filmographie explorant diverses problématiques sociales et humaines, notamment à travers « Ali Zaoua », consacré à l’univers des enfants des rues, « Les Chevaux de Dieu », qui aborde la question de l’extrémisme, « Razzia » et « Haut et fort », ainsi que « Everybody Loves Touda », qui met en lumière l’art de l’aïta et les aspirations d’une femme en quête d’émancipation.
Le cinéaste marocain avait également été présent lors de la 46e édition du festival, en 2025, à travers le film « Rue Málaga », réalisé par Maryam Touzani, dont il a assuré la coécriture et la production et qui avait concouru dans la compétition internationale.
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- 329 words · 2 min read
- Published
- November 2, 2026
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- Libération
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- Libération