Tchad : le FDPC conteste la condamnation à 15 ans de prison d'Abdoulaye Miskine
Suite à la condamnation du Général Abdoulaye Miskine à quinze ans de prison par la justice tchadienne, le FDPC dénonce une décision lourde de conséquences et appelle au respect des droits fondamentaux.

Le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) a fait part de sa vive préoccupation après la condamnation, le 9 septembre 2026 par la justice tchadienne, de son leader, le Général Abdoulaye Miskine, à quinze ans d'emprisonnement. Dans un communiqué publié le 29 octobre à Gamboula, le mouvement qualifie cette décision de lourde de conséquences sur les plans humain, politique et judiciaire.
Le FDPC exprime son profond désaccord et s'interroge sur les conditions dans lesquelles ce jugement a été rendu. Il insiste sur la nécessité d'une procédure irréprochable respectant les droits de la défense et le principe du procès équitable.
Appel aux autorités et à la communauté internationale
Le mouvement sollicite des autorités judiciaires tchadiennes qu'elles garantissent au Général Abdoulaye Miskine l'exercice de l'ensemble des voies de recours prévues par la loi, ainsi que sa sécurité, son intégrité physique et morale, et son accès aux soins médicaux.
Par ailleurs, le FDPC invite les organisations internationales et les institutions de défense des droits humains à suivre cette affaire avec attention, tout en respectant l'indépendance de la justice tchadienne, afin que les droits fondamentaux de son dirigeant soient préservés.
Voies légales et pacifiques
Le FDPC réaffirme son attachement à la paix, au dialogue et à la justice. Il entend contester cette condamnation par des voies exclusivement légales, diplomatiques et pacifiques, tout en demandant le respect intégral des droits de la défense.
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- Published
- October 29, 2026
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