Adiaké, 30 août 2026 (AIP) – Le secrétaire général de la préfecture d’Adiaké, Koné Kapié, a appelé les populations à s’approprier davantage l’Abodan, une danse traditionnelle de l’Est et du Sud-Est de la Côte d’Ivoire, afin d’en assurer la préservation et la transmission aux générations futures. Il s’exprimait samedi 29 août 2026 à Mélékoukro (sous-préfecture [...]
Adiaké, 30 août 2026 (AIP) – Le secrétaire général de la préfecture d’Adiaké, Koné Kapié, a appelé les populations à s’approprier davantage l’Abodan, une danse traditionnelle de l’Est et du Sud-Est de la Côte d’Ivoire, afin d’en assurer la préservation et la transmission aux générations futures.
Il s’exprimait samedi 29 août 2026 à Mélékoukro (sous-préfecture d’Adiaké), à l’occasion de la 8e édition du Festival Abodan, organisée à la place publique du village autour du thème « Tradition et modernité, l’Abodan, un héritage culturel et touristique ».
Représentant le préfet du département d’Adiaké, Koffi Yao Kan Claude, le secrétaire général a salué l’engagement des chefs de village et des organisateurs en faveur de la promotion de ce patrimoine culturel.
Selon M. Koné, la préservation de l’Abodan constitue un devoir collectif, tout en soulignant que la sauvegarde d’une tradition ne doit pas conduire à son enfermement dans le passé.
« Préserver une tradition ne signifie pas la figer dans le passé », a-t-il fait observer, estimant qu’une tradition qui ne se renouvelle pas risque de perdre progressivement son influence auprès des jeunes générations.
L’enjeu, selon lui, est donc de permettre à l’Abodan de conserver son authenticité tout en s’adaptant aux évolutions de la société et aux exigences de la modernité. Il a ainsi exhorté les populations, particulièrement les jeunes, à s’approprier cette expression culturelle et à contribuer à sa valorisation en tant qu’outil de cohésion sociale et d’attractivité touristique.
Le président du comité d’organisation, Vincent Assohou, a, pour sa part, remercié les partenaires et les festivaliers avant de présenter les objectifs de cette manifestation culturelle. Il a expliqué que le festival vise essentiellement à valoriser, sauvegarder et transmettre l’Abodan aux jeunes générations afin d’éviter sa disparition.
Danse traditionnelle originaire de l’Est et du Sud-Est de la Côte d’Ivoire, l’Abodan est exécuté au rythme des tambours lors de diverses circonstances sociales et culturelles, notamment les fêtes d’ignames, les baptêmes, les mariages et les funérailles.
À travers ce festival, les organisateurs entendent ainsi contribuer à la sauvegarde de cette pratique culturelle et à sa transmission aux générations futures, tout en mettant en évidence son potentiel touristique.
(AIP)
zsg/cmas
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