Les camps de Tindouf devant l’ONU : le Polisario accusé de violations des droits humains
La situation des droits humains dans les camps de Tindouf a été évoquée devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, avec des accusations visant la direction du Polisario et des appels à renforcer la protection des populations.
Lors de la 63e session du Conseil, l’activiste sahraoui Fadel Breika a dénoncé ce qu’il présente comme des restrictions à la liberté de circulation dans les camps. Il a notamment évoqué un couvre-feu nocturne et affirmé que les déplacements à l’extérieur et l’accès aux camps seraient soumis à des autorisations délivrées ou contrôlées par les autorités algériennes à Tindouf.
Breika a également fait état d’accusations d’enlèvements, de torture, de disparitions forcées et de restrictions visant des opposants, journalistes et militants. Il a demandé l’ouverture d’une enquête indépendante et la garantie des libertés de circulation, d’expression et d’accès à la justice.
De son côté, Aïcha Daouihi, intervenant au nom de l’organisation PDES, a insisté sur la vulnérabilité des populations dans les camps et dans l’espace sahélo-saharien, citant notamment la pauvreté, les déplacements prolongés, l’insécurité et les difficultés de développement.
Les deux interventions ont convergé sur la nécessité de renforcer les mécanismes de protection et de garantir aux populations concernées un accès effectif aux voies de recours. Les accusations formulées devant le Conseil relèvent toutefois des déclarations des intervenants et nécessitent, le cas échéant, une vérification indépendante.
La rédaction/Le7tv
Follow the story
About this article
- Length
- 226 words · 1 min read
- Published
- September 19, 2026
- Byline
- le7tv
- Source
- LE7TV