68ᵉ anniversaire de l’indépendance : un appel à une « Guinée libre, juste et démocratique »
À l’occasion du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Guinée, un message adressé aux citoyens appelle à préserver les acquis de l’indépendance et à poursuivre le combat en faveur des libertés publiques, de la démocratie et du respect des droits humains. Dans cette adresse à la nation, son auteur estime que, près de sept décennies […]

À l’occasion du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Guinée, un message adressé aux citoyens appelle à préserver les acquis de l’indépendance et à poursuivre le combat en faveur des libertés publiques, de la démocratie et du respect des droits humains.
Dans cette adresse à la nation, son auteur estime que, près de sept décennies après l’accession du pays à l’indépendance, les Guinéens ne jouissent toujours pas pleinement des mêmes droits et devoirs. Il dénonce la persistance de ce qu’il présente comme des formes d’oppression, malgré les changements intervenus depuis 1958.
« Notre indépendance est une promesse de tous les instants »
Dans son message, l’auteur rappelle que l’indépendance ne saurait se limiter à une commémoration historique ou à des célébrations officielles. Elle doit, selon lui, se traduire au quotidien par la capacité du peuple à être « maître de son destin », par un État au service de tous et par le respect de la dignité de chaque citoyen.
Il rend également hommage aux pionniers de l’indépendance, ainsi qu’aux diplomates, militaires, intellectuels et autres citoyens ayant contribué, selon lui, à la conquête et à la défense de la souveraineté nationale.
Pour l’auteur, cet héritage impose aux générations actuelles une responsabilité particulière : préserver l’indépendance, consolider les acquis démocratiques et transmettre aux générations futures la défense des libertés et des droits fondamentaux.
Une Guinée où les libertés seraient pleinement garanties
Le message dresse ensuite le portrait d’une Guinée dans laquelle aucun citoyen ne serait contraint de renoncer à ses droits pour survivre, de se taire ou de renoncer à ses convictions.
L’auteur appelle notamment à une société où la justice serait indépendante de la force, où l’exil ne constituerait pas une conséquence de l’exercice des libertés et où les familles ne vivraient pas dans l’incertitude concernant le sort de leurs proches.
Le débat politique, la contradiction et l’alternance sont également présentés comme des composantes indispensables d’une démocratie vivante.
« Une autre Guinée est possible »
Reconnaissant que le pays traverse, selon lui, « une période sombre de son histoire », l’auteur affirme toutefois sa conviction que la Guinée peut surmonter ses divisions et ses difficultés.
Il appelle les citoyens à ne céder « ni à la peur ni au désespoir » et plaide pour une mobilisation en faveur de la souveraineté nationale, dans un esprit de courage et de fermeté, mais « sans haine ni esprit de vengeance ».
Le message insiste également sur la capacité des Guinéens à défendre leurs libertés individuelles et leur droit de choisir leurs dirigeants.
Un engagement en faveur d’une Guinée démocratique
Dans la dernière partie de son adresse, l’auteur réaffirme sa volonté de travailler avec « les patriotes de tous les horizons » et « tous les démocrates du monde » à l’avènement d’une Guinée qu’il souhaite « libre, démocratique, respectueuse de la dignité humaine et de la souveraineté populaire ».
À l’occasion de ce 68ᵉ anniversaire, il appelle enfin les Guinéens à faire de l’espérance, de l’amour de la patrie et de la confiance dans l’avenir des facteurs d’unité nationale.
Le message s’achève par un double cri patriotique : « Vive la Guinée ! Vive la République ! »
Cellou Dalein Diallo
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- 531 words · 3 min read
- Published
- October 2, 2026
- Byline
- guineelive.com
- Source
- Guineelive