
L’ancien sélectionneur des Lions Indomptables a publié ce samedi un message intitulé « Non aux violences », dans lequel il exprime son indignation face à la multiplication des meurtres de femmes enregistrés ces dernières semaines au Cameroun. Figure emblématique du football camerounais, Rigobert Song estime que ces actes portent atteinte à toute la société et […]
L’ancien sélectionneur des Lions Indomptables a publié ce samedi un message intitulé « Non aux violences », dans lequel il exprime son indignation face à la multiplication des meurtres de femmes enregistrés ces dernières semaines au Cameroun. Figure emblématique du football camerounais, Rigobert Song estime que ces actes portent atteinte à toute la société et appelle à une réponse ferme de la justice.
Dans son texte, le double vainqueur de la Coupe d’Afrique des nations rappelle que la violence ne peut jamais être une solution. Il invite les Camerounais à protéger les femmes, les enfants, les personnes âgées et toutes les personnes vulnérables, tout en prônant les valeurs de paix, de respect et de solidarité.
« Non aux Violences.
J’ai souvent parlé de courage, de combat et de « danger » sur le terrain. Mais aujourd’hui, je veux vous parler du vrai danger qui menace notre société : la violence.
Je dis un NON ferme et catégorique aux violences faites aux femmes et aux féminicides. Une femme est une mère, une sœur, une fille ; elle est le pilier de notre société. Lever la main sur elle n’est pas un acte de force, c’est une preuve de lâcheté. Quand on attaque une femme, c’est toute la nation qu’on mutile et la justice doit faire son travail.
Nous devons aussi protéger avec la plus grande énergie les personnes vulnérables : nos enfants, nos aînés, et tous ceux qui ne peuvent pas se défendre. Notre rôle, notre « théorie du danger » aujourd’hui, c’est d’anticiper le mal, de faire barrière à la cruauté et d’être les boucliers de ceux qui faiblissent.
La violence, sous toutes ses formes, n’a pas sa place chez nous. Elle détruit nos familles et divise notre peuple. Sur le terrain comme dans la vie, on ne gagne jamais seul dans le désordre.
Aujourd’hui, je vous appelle à un sursaut de conscience. Prônons l’amour, cultivons la paix, le respect et la solidarité. Soyons les capitaines de la bienveillance dans nos foyers et dans nos quartiers.
Restons unis, forts et humains. »